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Produits bio: plus de 136 millions de DH de chiffre d’affaires à l’export en 2016

Par Ismail Benbaba le 21/06/2017 à 00h19 (mise à jour le 21/06/2017 à 08h39)

Kiosque360. La filière Bio, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 136,3 millions de DH à l'export en 2016, a le vent en poupe. Et les performances de 2017 sont en hausse. Marjane, La Vie Claire, ou encore Distribio: nombreux sont, aujourd'hui, les opérateurs qui se positionnent sur cette niche.

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Petit à petit, le Bio gagne du terrain dans le caddy des Marocains, constate L’Economiste dans sa publication de ce 21 juin. Et de souligner que les mutations observées dans le comportement du consommateur s’expliquent par une prise de conscience, surtout parmi la classe moyenne. Alors qu’il n’existait qu’une dizaine de points de vente il y a encore quelques années, certains distributeurs ont investi ce nouveau filon et étendu leur réseau de distribution à 700, voire 800 points de vente en l’espace de 2 à 3 ans.

 

Marjane, La Vie Claire, Distribio… Nombreux sont les opérateurs qui se positionnent sur cette niche. Selon L’Economiste, les marges varient entre 15 et 30%. Soulignons que les opérateurs de la filière produisent en grande partie pour l’export. L’année dernière, ils ont exporté quelque 6.600 tonnes de produits frais et 3.600 tonnes de produits transformés, soit un total d’environ 10.250 tonnes pour un chiffre d’affaires de 136,3 millions de DH.

 

Pour 2017, L’Economiste note une tendance haussière et des performances dépassant celles réalisées en 2016. Cela s’explique par les efforts déployés tant par les professionnels que les autorités en charge telles que Maroc Export, l’EACCE, etc. L’Europe constitue le principal marché à l’export pour les opérateurs marocains, étant donné la forte demande sur ce marché.

 

Mais d’autres débouchés se présentent aussi, notamment sur les marchés du Moyen-Orient (Emirats arabes unis, Arabie saoudite et autres) et de la Russie. Le quotidien précise néanmoins que, même si de plus en plus de petits producteurs souhaitent se lancer sur ce marché, le processus reste relativement coûteux et contraignant, notamment aux niveaux de la certification et du cahier des charges du Bio.