Samir: nouveau sit in annoncé des employés | www.le360.ma

ع
la samir
© Copyright : DR

Samir: nouveau sit in annoncé des employés

Par Imane Azmi le 17/11/2016 à 11h29

La procédure de liquidation judiciaire de la Samir se poursuit dans la plus grande opacité. Les employés de la raffinerie ignorent tout de l'issue de ce dossier. Ils montent au créneau et décident d'un sit in.

aA

L’antenne de la confédération démocratique du travail, CDT, regroupant les travailleurs dans le secteur pétrolier notamment ceux de la Samir, à Mohammadia a notifié, mercredi 16 novembre, au gouverneur de la ville, sa volonté d’organiser un sit in.

 

"Jusqu'à présent, nous n'avons reçu aucune réponse de la part du wali, ni des autorités", confie à Le360, Nagib Rami, secrétaire général du bureau de la CDT des employés de la Samir.

 

La SAMIR: un repreneur se manifeste

 

Le sit in de prostestation se tiendra devant le siège de la Samir à 16h, le 26 novembre prochain. "Même si nous ne recevons pas de retour, nous le maintiendrons. D'ailleurs, c'est régulièrement que nous manifestons de la sorte", ajoute-il.

 

La missive a été envoyée également au ministère de l'Intérieur, au gouverneur de Casablanca-Settat. Elle met en avant le manque de visibilité quant à l’avenir de la raffinerie, dont l’activité est l’arrêt depuis une année.

 

Retournement spectaculaire dans l’affaire de la SAMIR

 

Par ailleurs, le bureau syndical relève la poursuite de la procédure de liquidation judiciare lancée depuis mars.

 

Les grévistes réclament l’intervention urgent de l’État pour faciliter la reprise de l’activité de la raffinerie, et la préservations des acquis économiques, financiers et sociaux des travailleurs.

 

La SAMIR sera liquidée

 

"Jusqu'à présent, nous n'avons de relation directe avec le syndic. Notre seul contact est le représentant des employés, qui suit en notre nom la procédure. Mais, lui, aussi n'arrive à nous transmettre une vision globale de la situation", déplore Nagib Rami.

 

Et puis de conclure: "pour la Samir, il n'y pas d'autre issue qu'une solution politique".