Vidéo. Fight entre rappeurs: Booba et Kaaris libres, le procès en septembre | www.le360.ma

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Les deux stars du Rap français, Booba (à gauche) et Kaaris

Les deux stars du Rap français, Booba (à gauche) et Kaaris

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Vidéo. Fight entre rappeurs: Booba et Kaaris libres, le procès en septembre

Par Youssef Bellarbi le 23/08/2018 à 10h21 (mise à jour le 23/08/2018 à 18h56)

En détention après la bagarre générale qui a éclaté entre deux clans ennemis le 1er août à l'aéroport d'Orly, les rappeurs Booba et Kaaris ont obtenu jeudi leur remise en liberté en attendant leur procès prévu le 6 septembre, rapporte Reuters.

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Booba et Kaaris, ainsi que huit autres personnes, restent sous contrôle judiciaire. Ils sont interdits de quitter le territoire français et de contact les uns avec les autres avant l'audience de septembre. Tout comme ils doivent verser une caution de 30.000 euros chacun. Tous les prévenus avaient été placés en détention provisoire à Fresnes et à Fleury-Mérogis, près de Paris, sur décision des juges de Créteil (Val-de-Marne), qui ont reporté le procès en comparution immédiate initialement prévu le 3 août en raison, notamment, de la complexité des débats, rappelle Reuters.

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Les deux rappeurs, Booba (41 ans) et Kaaris (38 ans), connus pour leur inimitié, avaient été placés en garde à vue dès mercredi 1er août, jour de la rixe à l'aéroport d'Orly d'où ils s'apprêtaient à se rendre à Barcelone pour des concerts différents, indiquaient nombres d'agences et supports médias. Une bataille générale avait éclaté alors entre eux à laquelle se sont associés des membres de leurs clans respectifs, provoquant la fermeture d'un hall de l'aéroport et plusieurs retards de vols. Les images de la rixe ont largement été relayées par les médias et les réseaux sociaux.

 

 

 

 

 

 

Les prévenus, dont la garde à vue avait été prolongée jeudi, risquent jusqu'à sept ans de prison et 100.000 euros d'amende.
 

Trois plaintes ont été déposées à leur encontre par Aéroports de Paris (ADP) pour «trouble à l'ordre public» avec préjudice d'image et financier et «mise en danger de la vie d’autrui», par le gérant d'un magasin de Duty free où la bataille s'est déplacée, pour «dégradation, violence en bande et vol» et par la compagnie aérienne française Air France.