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Climat des affaires: l’Algérie 131ème sur 139 pays dans le classement Forbes

Par Ziad Alami le 29/12/2016 à 19h42 (mise à jour le 29/12/2016 à 21h03) Abdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne.

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Dans le classement des "Meilleurs pays pour les affaires", établi par le magazine Forbes au titre de l'année 2016, l'Algérie arrive 131ème sur un total de 139 pays, devancée de loin par le Maroc (51ème) et la Tunisie (89ème).

Très mauvaise nouvelle pour l'Algérie officielle! Dans le classement des "Meilleurs pays pour les affaires", établi par Forbes au titre de l'année 2016, l'Algérie arrive 131ème sur un total de 139 pays. Selon le même classement, l’économie algérienne est 133ème pour la protection des investisseurs, 131ème pour la liberté de commerce, 123ème pour la liberté monétaire et 115ème pour le poids de la fiscalité, indique Forbes.

 

Pourquoi le Maroc devrait se préparer à la déliquescence de l'Etat algérien

 

Par ailleurs, l’Algérie se classe 112ème pour la lourdeur de la bureaucratie et 111ème pour l’innovation, détaille le magazine. Enfin, ce classement attribue à l'Algérie la 110ème place pour les libertés individuelles et la 107ème pour les droits de propriété (intellectuelle).

 

Première curiosité de ce classement, et elle n'est pas des moindres, l'Algérie est devancée par des pays sahélo-sahariens en proie à l'instabilité, comme le Mali (109ème mondial).

 

Fiasco du Forum d'investissements et d'affaires d'Alger

 

A l'échelle maghrébine, comparaison n'est pas raison. Le Maroc est loin devant l'Algérie, avec une 51ème place. La Tunisie occupe la 87ème place.

 

Ce classement vient encore une fois donner du fil à retordre au régime algérien, qui s'est empressé dernièrement d'organiser, à Alger, un Forum dit africain d'investissements et d'affaires. Un forum par lequel ce régime voulait requinquer la piètre image d'un pays dépendant à 98% de la rente pétrolière et qui ne produit presque rien en dehors des dérivés des hydrocarbures, mais qui, au final, s'est révélé être un retentissant fiasco ! D'autant plus que ses initiateurs prétendaient "contrer" l'offensive économique et politique du royaume du Maroc en Afrique.

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