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L'homme abattu à Orly “connu des services de police et de renseignement”

Par Le360 (AFP) le 18/03/2017 à 11h15 (mise à jour le 18/03/2017 à 18h21) Photo de l'assaillant d'Orly, son corps est étendu dans le hall du terminal.

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Le parquet antiterroriste de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête après qu'un homme "connu des services de police et de renseignement", selon le ministre de l'intérieur, a tenté samedi de s'emparer de l'arme d'un militaire à l'aéroport d'Orly samedi et a été abattu.

Identifié sous le nom de Ziyed Ben Belgacem, ce citoyen français de 39 ans était fiché pour une affaire de vol à main armée, son casier judiciaire comporte "neuf mentions" pour des faits de droit commun, et il faisait l'objet d'une interdiction de quitter le territoire.

 

"Détecté comme radicalisé", il avait fait l'objet en 2015 d'une perquisition administrative, qui "n'avait rien donné", selon une source policière.

 

Une heure et demie avant l'attaque à Orly, il avait tiré sur des policiers avec un pistolet à grenaille lors d'un contrôle routier au nord de Paris, puis avait volé un autre véhicule avant de se rendre à l'aéroport.

 

 
L'homme a ensuite été "repéré" à Vitry-sur-Seine (sud de la capitale) pour avoir expulsé un conducteur d'une voiture avant de se rendre à Orly à bord de ce véhicule, selon le ministre.

 

L'agresseur était connu des services de police et de renseignements, a encore dit Bruno Le Roux, qui a refusé à ce stade de parler d'actes "terroristes".

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui s'est exprimé à ses côtés, a quant à lui donné des précisions sur l'agression d'une patrouille de trois militaires, dont une femme, à l'aéroport d'Orly.

 

"C'est l'aviatrice qui a été agressée par l'individu, qui l'a mise à terre, qui a essayé de lui dérober son arme. Elle a réussi à tenir mais ses deux camarades ont pensé nécessaire, ils ont eu raison, d'ouvrir le feu pour la protéger et surtout pour protéger tout le public qui était alentour", a-t-il déclaré.

 

Le père et le frère de l'agresseur ont été placés en garde à vue, selon les mêmes sources, et des perquisitions étaient en cours samedi à son domicile de Garges-lès-Gonesse (nord de Paris).

 

 

 

 

 

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