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Saad Lamjarred
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Saâd Lamjarred à nouveau convoqué devant la justice française

Par Le360 (avec MAP) le 11/09/2018 à 13h13 (mise à jour le 11/09/2018 à 13h23)

Le chanteur marocain Saâd Lamjarred est convoqué mardi prochian, le 18 septembre devant le juge des libertés et de la détention à Draguignan, sur requête du Parquet de Paris. Récemment accusé de viol caractérisé par une Française à Saint-Tropez, le chanteur pourrait retourner en prison.

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Le célèbre chanteur marocain Saâd Lamjarred est convoqué mardi prochian, le 18 septembre, devant le juge des libertés et de la détention à Draguignan, sur requête du Parquet de Paris. La star pourrait être remis en détention provisoire suite à la plainte pour viol caractérisé déposée dernièrement contre lui par une jeune saisonnière française à Saint-Tropez, rapporte le site Médiapart.

 

''Le Parquet de Paris a fait appel de la décision du juge des libertés et de la détention de Draguignan en date du 28 août 2018 de placer sous contrôle judiciaire le chanteur marocain accusé de viol caractérisé. Saâd Lamjarred est officiellement convoqué devant un JLD le mardi 18 septembre 2018. Celui-ci pourrait décider de priver la star marocaine de sa liberté. En d'autres termes, Saad Lamjarred pourrait être de nouveau placé en détention provisoire’’, indique la même source.

 

Pourquoi Saâd Lamjarred a été remis en liberté avec contrôle judiciaire

 

Le chanteur avait été arrêté dimanche 26 août dernier et placé en garde à vue pour 24 heures (prolongée de 24 heures supplémentaires) suite à une plainte pour viol caractérisé déposée contre lui par une jeune Française rencontrée au VIP Room de Saint-Tropez qu'il aurait par la suite entraînée avec lui au Kube, une prestigieuse résidence hôtelière (et non à l'hôtel l'Ermitage comme cela avait été annoncé par plusieurs médias français).

 

Saâd Lamjarred avait été libéré sous contrôle judiciaire, après avoir remis son passeport aux autorités et s'être acquitté d'une caution de 150.000 euros. Interdiction lui avait été donc faite de quitter le territoire français. Le Parquet entend maintenant le remettre derrière les barreaux, affirme Médiapart.