Campagne de boycott: ce qu'en pense le chef du gouvernement | www.le360.ma

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Saadeddine el othmani

Le Premier ministre Saâd-Eddine El Othmani.

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Campagne de boycott: ce qu'en pense le chef du gouvernement

Par Qods Chabaa le 15/05/2018 à 17h56 (mise à jour le 15/05/2018 à 20h43)

Le chef du gouvernement Saâd-Eddine El Othmani a réagi à la campagne de boycott ce mardi 15 mai lors de la séance mensuelle de politique générale dédiée à la protection du consommateur.

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Saâd-Eddine El Othmani a réagi à la campagne de boycott ce mardi 15 mai à la Chambre des conseillers. Le chef du gouvernement a affirmé suivre avec grand intérêt le boycott de plusieurs marques commerciales.

 

«Contrairement à ce que certains veulent faire croire, le gouvernement n’a jamais été contre le citoyen», a-t-il déclaré lors de la séance mensuelle de politique générale, dédiée à la protection du consommateur.

 

Le chef du gouvernement a exprimé à ce propos ses regrets pour les dépassements et certains propos enregistrés dernièrement, réitérant l’attachement du gouvernement à ses responsabilités en matière de protection du consommateur.

 

Saâd-Eddine El Othmani a ajouté qu’il revient également au gouvernement de veiller à garantir la liberté de l’investissement, à assurer des conditions favorables à la production et à encourager les entreprises, au même titre qu’il s’attelle à prendre toutes les mesures nécessaires à la défense des intérêts du citoyen, en milieu urbain et rural.

 

Le chef du gouvernement a tenu à rassurer l’opinion publique, à travers les membres de la Chambre des conseillers, sur l’attachement du gouvernement à veiller quotidiennement à protéger le consommateur, à préserver le pouvoir d’achat des ménages et à prendre les mesures nécessaires pour contrer les pratiques illégales pouvant entraver l’approvisionnement des marchés ou la qualité des produits ou entrainer des hausses des prix.

 

Le chef du gouvernement a aussi rappelé certaines pratiques qui entachaient les marchés par le passé, notamment à l’approche du mois de ramadan, en termes de pénurie, de spéculation, de monopole et leurs retombées sur la hausse des prix.