Santé: Louardi veut mettre de l'ordre dans le secteur privé des ambulances | www.le360.ma

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Houcine El Ouardi, ministre de la Santé.

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Santé: Louardi veut mettre de l'ordre dans le secteur privé des ambulances

Par Zineb El Ouilani le 30/08/2017 à 20h03 (mise à jour le 30/08/2017 à 20h08)

Kiosque360. El Houssaine Louardi veut mettre fin à l'anarchie qui règne dans le secteur privé du transport médical. Son département prépare une refonte radicale de la législation concernant les ambulances. Les détails.

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Le ministère de la Santé se prépare à mettre de l'ordre dans le secteur privé du transport médical. Al Massae, dans son édition datée du 31 août au 4 septembre, affirme ainsi que le département de la Santé travaille à l'élaboration d'un projet de loi pour un tour de vis visant à mettre fin aux dysfonctionnements que connaît le secteur privé des ambulances.

 

Le journal ajoute que la nouvelle réglementation prévoit de soumettre les opérateurs de ce secteur à des conditions très strictes, surtout en ce qui concerne l'état mécanique et les équipements des véhicules. D'ailleurs, les opérateurs de ce secteur devront doter leurs ambulances d'équipements biomédicaux adéquats et de ressources humaines qualifiées pour intervenir, secourir et accompagner les patients transportés.

 

Grosso modo, souligne Al Massae, le contrôle, le suivi et le système d'autorisation seront du ressort exclusif du ministère de la Santé. Lui seul, par exemple, pourra délivrer des autorisations aux ambulances du secteur privé alors que, actuellement, cela relève de la compétence des collectivités territoriales (les communes) qui ne disposent pas de mécanismes de suivi, de contrôle ou de sanction.

 

Le département d'El Houssaine Louardi ambitionne aussi, via la future législation, de mettre fin à l'éternel problème des tarifs.

 

Al Massae rappelle l'un des faits qui ont défrayé l'actualité ces derniers jours, à savoir la vidéo de ce malade débarqué d'une ambulance, sur un brancard, pour retirer de l'argent d'un GAB et payer son transfert.

Le ministère de la Santé a réagi en expliquant qu'il s'agissait justement d'une ambulance du secteur privé et que l'arrêt avait été effectué à la demande du patient qui voulait retirer de l'argent et s'acquitter de tous les frais en prévision de son transfert vers un établissement de santé dans le préside occupé de Sebta.   

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