Criminalité à Salé: arrestation de trois individus pour enlèvement et viol | www.le360.ma

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Pédophilie viol dessin
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Criminalité à Salé: arrestation de trois individus pour enlèvement et viol

Par Mohamed Chakir Alaoui le 03/10/2016 à 01h22

Kiosque360. Les services de police et de la gendarmerie de Salé viennent de mettre hors état de nuire une bande criminelle constituée de plusieurs individus accusés d'enlèvement, de séquestration et de viol de filles mineures.

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La presse nationale tire la sonnette d'alerte contre cette nouvelle forme de criminalité liée à l'enlèvement et au viol de jeunes filles, une forme de criminalité qui commence à prendre de l'ampleur dans les villes.

Le coup de filet qui a eu lieu la semaine dernière, suite à l'enlèvement et au viol de deux jeunes filles, a permis d'arrêter quatre personnes, dont l'une est un agent de police en service à Rabat.

"Un policier fait partie d'une bande coupable de séquestration", titre ainsi, dans son édition de ce 3 octobre, le quotidien Assabah qui relate le drame des deux victimes, enlevées la semaine dernière, dans le quartier populaire de Sidi Moussa, à Salé, et sequestrées dans le village El Aarjat, sur la route de Tiflet. C'est dans ce coin perdu que les deux jeunes filles ont subi le supplice du viol collectif, poursuit le quotidien arabophone.

 

Le démantèlement de cette bande de criminels a été facilité par la réactivité des familles qui ont rapidement alerté les services de sécurité de la disparition des deux adolescentes.

Trois mis en cause, dont le policier, ont été placés en détention préventive par le procureur général de la Chambre criminelle près de la Cour d'appel de Rabat. Selon Assabah, le quatrième élément de la bande, un récidiviste, est activement recherché par les services de police. Les familles des deux jeunes filles ont présenté des attestations médicales certifiant que les victimes avaient été effectivement violées. Le procès de cette bande doit s'ouvrir dans les prochains jours, au terme d'une instruction ouverte par le parquet. Les quatre agresseurs risquent une peine de dix ans de prison.