Ouverture d’une enquête suite à la capture d’un vautour fauve | www.le360.ma

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Vautour fauve
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Ouverture d’une enquête suite à la capture d’un vautour fauve

Par Le360 (avec MAP) le 16/02/2017 à 13h11 (mise à jour le 16/02/2017 à 14h47)

Le procureur général du roi près le tribunal de première instance de Tétouan a ouvert une enquête approfondie, suite à la capture d’un vautour Fauve par des jeunes de la Région de Fnideq, a indiqué le Haut-Commissariat aux Eaux et forêts et à la lutte contre la désertification.

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Une enquête a été ouverte suite une requête formulée par la Direction provinciale des Eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (DPEFLCD), pour mener les investigations sur les circonstances de cet incident, identifier les responsables et prendre les mesures juridiques nécessaires à leur encontre selon la réglementation en vigueur, a précisé le HCEFLCD dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP.

 

L’oiseau en question, portant la marque alaire M13, a été récupéré, pris en charge, et soigné immédiatement par les agents forestiers et les membres du Grepom/Birdlife, puis relâché samedi dernier au niveau de Jbel Moussa après son rétablissement, a ajouté la même source.

 

Le 7 février, le HCEFLCD avait relâché cinq vautours fauves, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale des zones humides à Tanger, note le communiqué, ajoutant que le protocole de suivi post-lâcher se poursuit convenablement, avec le GREPOM-Birdlife qui assure le suivi de l’émancipation de ces oiseaux dans la nature, et le BMC-Rif assurant la supplémentation alimentaire pendant la phase d’acclimatation.

 

Le HCEFLCD a adopté une vision stratégique à long terme pour la conservation de la faune sauvage, qui s’inscrit dans le cadre des recommandations des Conventions internationales (CITES, CMS, CDB), s’articulant autour de la gestion des populations sauvages et captives, la surveillance et la lutte contre le braconnage, la réintroduction des espèces éteintes à l’état sauvage, la sensibilisation à la protection de la faune sauvage et la valorisation de la faune réintroduite par le tourisme de vision, conclut le communiqué.