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Vidéo. Algérie: Chakib Khelil tacle la loi 51/49

Mise à jour le 02/12/2018 à 16h45 Publié le 01/12/2018 à 18h50 Par Karim Zeidane

Chakib Khelil

Chakib Khelil, ancien ministre de l'Energie et directeur de la Sonatrac.

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#Economie

#Algérie L’ancien puissant ministre algérien de l’Energie Chakib Khelil a sévèrement critiqué la politique du gouvernement relative à la règle 51/49 en matière d’investissement. Il s'oppose à cette règle et explique pourquoi.

A quelques mois de la présidentielle algérienne de 2019, Chakib Khélil, l’ancien puissant ministre de l’Energie se fait de plus en plus audible. Il est surtout très critique à l’égard de la politique économique du gouvernement d’Ahmed Ouyahia.

Ainsi, lors de sa dernière sortie, l’ancien ministre a sévèrement taclé la règle 51/49 qui limite la part des investisseurs étrangers dans le capital d’un projet en Algérie à 49%.

«Je ne peux pas être d’accord avec une règle, quelle qu’elle soit, décidée par un bureaucrate dans son bureau», a t-il expliqué.


Si certains avancent que cette règle n’est pas un obstacle, arguant de la présence d’investisseurs étrangers en Algérie, Khélil explique qu’il faut surtout penser au faible nombre de ces étrangers qui ont investi en Algérie et surtout connaître le nombre d’entreprises étrangères qui n’ont pas investi en Algérie à cause de cette règle.


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Il faut noter que cette règle est critiquée par de nombreux opérateurs étrangers, dont notamment les Français, les Américains, les Turcs, les Espagnols, les Allemands, etc. Une situation qui a poussé certains membres du gouvernement à penser à une réforme de cette règle, ne serait-ce que pour certains secteurs, mais en vain.

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