Vidéo. Nouakchott: pas d'inflation au "Marché marocain" de fruits et légumes en ce début ramadan - Le360afrique.com

Vidéo. Nouakchott: pas d'inflation au "Marché marocain" de fruits et légumes en ce début ramadan

Mise à jour le 11/05/2019 à 10h03 Publié le 11/05/2019 à 09h57 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

Mauritanie: les approvisionnements du maroc permettent de maintenir les prix stables
© Copyright : le360: Cheikh Sidya

#Economie

#Maroc En général, le marché est bien approvisionné en produits de premières nécessité surtout les fruits et légumes importés, qui arrivent du royaume du Maroc. la régularité des camions venus d'Agadir a permis de maintenir exceptionnellement les prix en ce début ramadan.

Le marché de la SOCIM appelé aussi "Marcé marocain", est bien approvisionné en produits de premières nécessité (riz, sucre, lait) et surtout les fruits et légumes importés du royaume voisin.

Tomates, carrottes, navets, oignons, choux, mai aussi oranges, pommes melon et autres melons sont en permanence disponibles, grâce à un ballet incessant de camions gros porteurs qui arrivent quotidiennement d'Agadir et des autres centres de production. 

Conséquence, les prix des légumes et fruits sont restés stables en ce début du mois de Ramadan, selon les témoignages  recueillis sur place au marché «SOCIM».


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Mariam, une habituée du Marché marocain confirme «que les produits sont disponibles et les prix sont restés bien maîtrisés. Cela est valable pour toutes denrées de consommation courante et surtout les fruits et légumes qui arrivent du Maroc».

Babacar Fall, vendeur, affirme que cinq jours après le début du ramadan, on ne constate aucune inflation sur les prix des denrées et surtout des fruits et légumes venant du Maroc et de quelques autres pays de la sous région. A rappeler que la Mauritanie a début le jeûne lundi 6 mai. 




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Chez, M’Boup qui tient un petit commerce toujours dans cet endroit le plus achalandé de la ville en cette période, on se réjouit de la disponibilité des produits frais, malgré la très forte demande. C'est, selon lui, l'unique manière de maintenir bas des prix qui avaient l'habitude d'augmenter, dans les premiers jours du mois sacrés. 


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