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Bourse: érosion des volumes au premier trimestre

Par Rachid Al Arbi le 10/06/2019 à 23h18

Kiosque360. Les transactions sur le marché des actions ont drastiquement chuté au cours des trois premiers mois de l’année. Si les OPCVM et les institutionnels étrangers sont vendeurs, les institutionnels et particuliers marocains sont acheteurs.

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Les trois premiers de l’année ont été difficiles pour la Bourse de Casablanca, rapporte L’Economiste dans son édition du jour. Le journal relève d’importantes baisses des principaux indicateurs du marché. Il commence par la capitalisation, qui a perdu 99 milliards de dirhams entre le premier trimestre 2018 et le premier trimestre 2019. Pour le quotidien, cette érosion s'explique par «la régression, sur la même période, de 16,46% de l’indice phare de la Bourse de Casablanca à 10.912,23 points et de la chute de 44,61% des volumes de transactions à un peu plus de 5 milliards de dirhams». Dans ce sillage, L’Economiste note aussi des chutes respectives de -52 et -46%.


En dépit de la baisse des volumes, ce sont les OPCVM qui réalisent le plus de transactions (42% du volume trimestriel). Le journal constate qu’ils sont orientés à la vente, tout comme les institutionnels étrangers de la Bourse de Casablanca.

 

A l’inverse, les personnes morales marocaines (28% du volume trimestriel) affichent une position nette acheteuse. Leurs achats en actions atteignent 1,9 milliards de dirhams, alors que leurs ventes n’ont pas dépassé les 845 millions de dirhams. Dans le même sillage, les personnes physiques marocaines sont aussi orientées à l’achat. «Les particuliers marocains ont drainé 455 millions de dirhams de volume d’achat contre 401 millions de dirhams de celui des ventes».


L’Economiste termine par les transactions sur le marché de blocs qui ont affiché une hausse de près de 60% du volume trimestriel à 3,8 milliards de dirhams. Là aussi, c’est quasiment la même configuration en matière de position. «Les institutionnels marocains sont orientés vers l’achat alors que leurs homologues étrangers restent vendeurs».  Seuls les OPCVM sont davantage axés à l’achat sur ce compartiment.