Gouvernance: des projets et des échecs

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Revue de presseKiosque360. Un baromètre dédié à la gestion et la gouvernance des projets au Maghreb vient de voir le jour. Il permet notamment d'expliquer les raisons de l'échec d'un projet. Explications.

Le 30/03/2016 à 23h42

Les résultats du baromètre “iCompétences” sur la gestion et la gouvernance des projets en Afrique du Nord sont tombés. Ces données reflètent les dimensions et les points déterminant la réussite mais également l'échec d'un projet, souligne Aujourd'hui le Maroc dans son édition du 31 mars.

Selon les auteurs de cette étude, il est important de mettre en évidence et de hiérarchiser les raisons provoquant les défaillances d'un projet, quel qu'il soit. Après tout, l'adage ne dit-il pas que l'on apprend de ses échecs? “Cet exercice permet aux entités de gouvernance d'anticiper les échecs de leurs initiatives en déployant les mécanismes appropriés et en concentrant leur énergie sur les facteurs les plus significatifs”, soulignent les experts.

Parmi les facteurs d'échec les plus récurrents au Maghreb: le manque de planification qui permet pourtant de faciliter la prise de décision, de fluidifier la communication et d'optimiser les chances de réussite en améliorant la productivité par la maîtrise de la qualité. D'ailleurs, selon le baromètre, 45% des 318 sondés au cours des mois de décembre 2015 et janvier 2016 considèrent que la raison majeure de leur échec est le manque de planification.

Mais ce n'est pas tout. D'autres pointent aussi du doigt la mauvaise prise de décision, le manque de consultation des parties prenantes, le manque d'implication des ressources humaines ou encore une mauvaise assimilation des exigences.

Par Sanae El Asrawi
Le 30/03/2016 à 23h42