La volaille, un secteur sain

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Revue de presseKiosque360. Il n’existe aucun aliment cancérigène dans les fermes avicoles au Maroc, affirme la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) qui souligne par ailleurs que le pays n'importe pas de volailles. Le point.

Le 11/09/2017 à 07h39

La Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) a fait, dans un communiqué, une petite mise au point sur l’état de sa filière, afin de stopper net certaines informations qui circulent et pourraient avoir des effets désastreux pour le secteur, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 11 septembre. Le premier rappel ou rectificatif est simple: il n’y a aucun aliment pour volaille cancérigène dans le pays, de quoi rassurer les consommateurs et les professionnels.

Côté importation de volailles, le royaume n’en fait pas dans la mesure où tous ses besoins sont satisfaits par la production nationale, comme le met en avant la Fédération avant de souligner qu’une partie de sa production est même exportée. Pour preuve, comme le relaie le quotidien, les usines de fabrication d’aliments composés disposent d’une capacité de production annuelle de 6,5 millions de tonnes, alors que le marché national ne peut absorber que 4,2 millions de tonnes.

Dans ce secteur, aucune possibilité de monopole ni de spéculation tient à souligner la FISA, avant d’aborder un autre élément essentiel: la législation sur la production d’aliments composés. Celle-ci est régie par plusieurs textes, notamment la loi 28-07 relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires qui soumet la production des aliments composés à une autorisation préalable des services de l’ONSSA, avec un suivi rigoureux de toutes les étapes de fabrication et de manutention. Autant dire que le secteur de la volaille est sous contrôle.

Par Fayçal Ismaili
Le 11/09/2017 à 07h39