Le360 Actualités Maroc

ع
Meta - Facebook - Métavers - Nouvelle appellation groupe Facebook - Mark Zuckerberg - Menlo Park - San Francisco

Des personnes passent devant le logo de "Meta", le nouveau nom de la société-mère de Facebook, qui effectue une transition vers sa vision de la réalité virtuelle pour l'avenir, au siège social de la compagnie, à Menlo Park (Californie), le 28 octobre 2021. 

© Copyright : NOAH BERGER / AFP

#FacebookDead: voici pourquoi Meta, le nouveau nom de Facebook est moqué en Israël

Par Leïla Driss le 01/11/2021 à 14h30

L’annonce par Mark Zuckerberg du changement du nom de son entreprise, Facebook, en Meta, a entraîné les moqueries de la communauté juive à travers le monde et surtout en Israël.

aA

En changeant le nom de Facebook en Meta, Mark Zuckerberg s’attendait sûrement à beaucoup de réactions mais peut-être pas à susciter un tel tollé sur la Toile, surtout en Israël.

 

Avec Meta, le nom que prend désormais le groupe, le fondateur de Facebook souhaitait incarner un avenir où les métaverses feront partie du quotidien. Mais le choix du nom s’avère peu judicieux quand on le traduit en hébreu car Meta signifie «morte» dans cette langue.

 

Dès l’annonce du changement d’identité de Facebook, un nouveau hashtag a ainsi fait son apparition sur Twitter, #FacebookDead.

Meta, le pari à risque de Facebook, qui va coûter cher avant de (peut-être) rapporter 

 

Depuis jeudi dernier, la twittosphère s’est enflammée. Nirit Weiss-Blatt, experte en technologie citée par The Times of Israël, a ainsi tweeté suite à cette annonce, "la communauté juive ridiculisera ce nom pour les années à venir".

 

Les moqueries ont atteint jusqu’à l'unité de sauvetage d'urgence israélienne Zaka, dont le travail consiste à collecter des restes humains pour assurer des enterrements appropriés, qui a surfé sur cette vague en tweetant: "ne vous inquiétez pas, nous sommes sur le coup", rapporte le Jerusalem Post, et qui relève au passage que "Zuckerberg, qui a été élevé en tant que juif progressiste, n'a pas réagi au ridicule de la situation".