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Gad Elmaleh

Gad Elmaleh, sur le plateau de l'émission française «Vivement Dimanche», le 30 janvier 2022.

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Ce geste symbolique et très spécial que la grand-mère de Gad Elmaleh avait pour l’encourager dans sa carrière

Par Leïla Driss le 31/01/2022 à 15h06 (mise à jour le 31/01/2022 à 15h10)

Invité de l’émission de France 2, chaîne de télévision publique française, «Vivement dimanche» le 30 janvier 2022, l’humoriste marocain, Gad Elmaleh, s’est livré à de touchantes confidences sur son enfance à Casablanca, et notamment sur sa relation avec sa grand-mère, son premier soutien.

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La famille, c’est quelque chose de sacré chez les Elmaleh et l’humoriste casablancais ne rate jamais une occasion de parler de ses proches, soulignant leur sens de l’humour et rappelant la source d’inspiration qu’ils représentent pour lui.

 

Sur le plateau de l'émission «Vivement dimanche» de Michel Drucker, l’humoriste a cette fois-ci rendu un émouvant hommage à sa grand-mère devant laquelle il jouait ses premiers sketchs alors qu’il était encore enfant.

 

«La première fois de ma vie que j’ai fait des sketchs, c’était pour elle. Je séchais les cours quand j’étais gamin à Casablanca et on avait un accord: elle ne disait pas que j’avais séché les cours et moi, en échange, je faisais ce qu’elle appelait 'la rigolade', des sketchs», se souvient-il ému.

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Il imitait les voisines de palier de sa grand-mère, une serviette sur la tête et recevait ainsi ses premiers cachets. «Elle sortait une pièce de son soutien-gorge et elle me la donnait», se souvient-il. Un geste symbolique qu’elle réitèrera bien plus tard, alors que son petit-fils se produit sur la scène de l’Olympia à Paris, et qu’elle se rend à la fin du spectacle dans sa loge.

 

 

«A la fin du spectacle, elle met sa main dans son soutien-gorge pour me donner une pièce. C’était symbolique pour elle», raconte-t-il. Et si celui-ci avoue avoir trouvé le geste «ridicule» à cet instant-là, sa grand-mère lui déclare alors: «Prends ça. Ce n’est pas parce qu’on a beaucoup qu’on ne doit pas recevoir. Et ce n’est pas parce qu’on n’a pas beaucoup, qu’on ne doit pas donner». Une phrase dont il se souvient encore aujourd’hui avec beaucoup d’émotion...