«Il faut être deux pour danser le tango»: Pamela Anderson en pleine introspection après sa rupture avec Adil Rami | www.le360.ma

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Pamela Anderson et Adil Rami

Pamela Anderson et Adil Rami

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«Il faut être deux pour danser le tango»: Pamela Anderson en pleine introspection après sa rupture avec Adil Rami

Par Leïla Driss le 08/07/2019 à 15h43

C’est toujours sur instagram que Pamela Anderson poursuit l’épanchement de ses souffrances suite à sa rupture avec le footballeur Adil Rami.

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Cette fois-ci, pas d’accusations à l’encontre de son ex mais un long cheminement intérieur pour essayer de comprendre le pourquoi du comment.

 

«Il faut être deux pour danser le tango» annonce-t-elle en préambule d’un long post dans lequel la blonde de Malibu, qui refuse de souffrir encore à cause d’un homme, entend se remettre en question.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

It Takes 2 to Tango - As bizarre as it is, I realize I cannot blame him for all. I accepted it. I allowed it. I knew it (deep down) and I obviously have a lot of work to do on myself - maybe I used him too - maybe I have some darkness to face. More to learn - Getting mad at myself is therefore the first step in the right direction (rather than blaming all on him). With our minds we may be searching for one thing, but subconsciously we always find exactly who we need in order to understand our own "operating system". This is painful, but it helps us see the reality of who we have been so far, and to make the necessary changes. The problem is that these patterns have become internalized, so that we feel comfortably familiar when we meet people that will ultimately end up betraying us. It's because they have the same "vibe" as all those who did the same thing to us in childhood or whatever. Only once we are prepared to love ourselves unconditionally, not from a egoic perspective but from a spiritual one, and not betray ourselves, then we will also attract people who won't betray us. I’m mad at myself for spending so much time, energy and trust on the wrong man. I must take care of my own needs: love, acceptance, respect, trust. I can’t expect it from anyone else. I must give it to myself . Genuinely and unconditionally. I’m not perfect, I accept my shortcomings Maybe If I can give all that to myself, I can be better at giving it to others. And then - I will attract the same type of person into my life. We are always facing A mirror image ... in love

Une publication partagée par The Pamela Anderson Foundation (@pamelaanderson) le

 

 

«Aussi bizarre que cela puisse paraître, je réalise que je ne peux pas le blâmer pour tout. Je l’ai accepté. Je l’ai permis. Je le savais (tout au fond de moi) et j’ai apparemment beaucoup de travail à faire sur moi-même» écrit-elle.

 

«Peut-être l’ai-je aussi utilisé. Peut-être dois-je affronter ma propre noirceur. J’ai encore beaucoup à apprendre. Etre en colère contre moi-même est donc le premier pas pour aller dans la bonne direction (plutôt que de blâmer les autres)». Exit donc le ton revanchard des premiers écrits d’une Pamela Anderson blessée en apprenant que Adil Rami était encore en relation avec son ex-femme et mère de ses enfants, Sidonie Biémont. L’heure est à l’apaisement.

Pamela Anderson et Adil Rami: ce qu'il s'est passé

 

«Dans nos têtes, nous pouvons chercher une chose, mais inconsciemment, nous trouvons toujours exactement la personne dont nous avons besoin et qui nous permet de comprendre notre “mode opératoire”» écrit-elle.

 

Et de poursuivre, «c’est douloureux, mais ça aide à voir la réalité en face, faire face à ce que nous avons été jusqu’à présent, afin de faire les changements qui s’imposent.»

 

Entre les lignes, on entrevoit le passé douloureux de Pamela Anderson, victime de plusieurs viols collectifs alors qu’elle était enfant, puis plus tard d’un mari violent, Tommy Lee.

 

«Le problème est que ces schémas ont été intériorisés, au point qu’on se sente confortable, familier quand on rencontre des gens qui finiront par nous trahir. Parce qu’ils ressentent cette même vibration, comme tous ceux qui nous ont fait la même chose pendant notre enfance.»

Adil Rami répond à Pamela Anderson 

 

La solution à ce cercle vicieux que l’on entretient soi-même  et dans lequel on se complaît?

 

«Ce n’est que quand on est prêts à s’aimer soi-même de manière inconditionnelle, non pas d’un point de vue égocentrique mais spirituel, qu’on est prêts à ne plus se trahir soi-même, que nous attirons alors des personnes qui ne nous trahirons pas» répond-elle.

 

Et de conclure, en colère mais clairvoyante: «je suis en colère contre moi-même d’avoir pu consacrer autant de temps et d’énergie à croire en la mauvaise personne. Je dois faire plus attention à mes propres besoins: amour, acceptation, respect et confiance. Je ne peux attendre cela de personne d’autre. Je dois me le donner à moi-même. Sincèrement et inconditionnellement. Je ne suis pas parfaite, j’accepte mes lacunes. Peut-être que si je me donne tout cela à moi-même je serai meilleure pour le donner aux autres. Et là, j’attirerai le même genre de personnes dans ma vie.»