L'ambassadeur américain, invité VIP d'André Azoulay | www.le360.ma

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Dwight L. Bush

Dwight L. Bush, ambassadeur des Etats-Unis, à Rabat.

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L'ambassadeur américain, invité VIP d'André Azoulay

Par Mohamed Chakir Alaoui le 10/06/2014 à 17h30 (mise à jour le 10/06/2014 à 17h37)

L'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, Dwight L. Bush Sr. se rendra, à partir du 12 juin, à Essaouira, à l'invitation du conseiller du roi, André Azoulay.

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L'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat, Dwight L. Bush, se rendra à Essaouira, à partir du 12 juin, à l'invitation du conseiller du roi, André Azoulay. Au menu, la visite les cimetières des "Trois religions réhabilitées". Dwight L. Bush doit également assister au festival Gnaoua et des musiques du monde, a appris, mardi, Le360 de sources concordantes. Les Américains qualifient Essaouira de "terre de tolérance et de brassage des cultures". C'est d'ailleurs pour cette raison que le Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle a remis, en 2012, via l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Rabat, une subvention à la Fondation du Haut Atlas pour la réalisation d'un projet de réhabilitation et de préservation des cimetières musulman, chrétien et juif d'Essaouira, selon la même source.

Selon des sources diplomatiques américaines, le choix des cimetières des "Trois religions n’est pas fortuit". "Ces sites sauvegardent dans leurs vestiges un passé ou s’embrassent les cultures et les religions de la ville d’Essaouira, une ville qui demeure, jusqu'à ce jour, un symbole de tolérance et de respect des cultes de tous les Marocains". A rappeler que le Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle a été lancé par le Congrès américain en 2001. Il a financé plus de 500 projets de restauration à travers le monde. Au Maroc, le programme a soutenu les projets de préservation et de restauration des greniers collectifs "Igoudars" (2011), la Kasbah de Mehdiya à Kénitra (2010), Hammam Aghmat (2008) qui date du 11e siècle dans la région de Marrakech, en 2005, la production et l’enregistrement de musiques traditionnelles et spirituelles de femmes de plusieurs régions du Maroc, et en 2002, la restauration et la préservation  d’anciennes fontaines de la médina de Tanger.