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Saad Lamjarred
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Pourquoi Saâd Lamjarred a été remis en liberté avec contrôle judiciaire

Par Khalil Ibrahimi le 29/08/2018 à 19h46 (mise à jour le 29/08/2018 à 22h04)

Accusé de viol à Saint-Tropez, Saâd Lamjarred a été remis en liberté sous contrôle judiciaire, ce mardi 28 août. Voici pourquoi.

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Saâd Lamjarred a été interpellé, dimanche et placé en garde à vue pour des "faits caractérisés de viol" au cours de la nuit de samedi à dimanche dans un établissement de nuit de Saint-Tropez, avant d'être libéré et placé sous contrôle judiciaire.

 

Qu'est-ce que cela implique au juste et pourquoi cette décision a-t-elle été prise? Dans le cadre de son contrôle judiciaire, Saâd Lamjarred a l'interdiction de quitter la France et d'entrer en contact avec la victime et les témoins. La star a dû remettre son passeport aux autorités et fournir une caution qui s'élève à 150.000 euros. 

 

Quant au fait de remettre en libérté l'accusé sous contrôle judiciaire, c'est le juge des libertés et de la détention qui prend la décision, nous apprend Le Parisien. "Ce juge du siège, dont la fonction existe depuis 2001, est saisi par le juge d’instruction pour décider si oui ou non le mis en examen sera incarcéré dans l’attente de son procès.", explique-t-on.

 

"Les risques de réitération des faits, de fuite ou de pressions sur les témoins ou la victime sont quelques-uns des motifs pris en compte par le juge des libertés pendant sa réflexion. Le juge examine aussi la solidité des charges et sur quelles preuves ou aveux elles reposent.", poursuit la même source.

 

Rebondissement. Nouvelle affaire de viol: inculpé, Saâd Lamjarred est libre, mais... 

 

Pour rappel, les faits remontent à la nuit de samedi à dimanche dernier, lorsque Saâd Lamjarred a rencontré une jeune femme de 28 ans, travaillant comme saisonnière dans une boîte de nuit à Saint-Tropez. Il a été inculpé le lendemain pour "viol", à la suite de la plainte de la jeune femme.

 

Me Jean-Marc Fedida, l'avocat de l'artiste marocain a affirmé  sur les ondes de franceinfo que le chanteur "conteste vigoureusement les faits et ne reconnaît aucune espèce de violence".