Brahim Ghali ne pourra pas quitter l'Espagne avant d'avoir été interrogé par la justice, selon La Razon | www.le360.ma

Le360 Actualités Maroc

ع
image Le juge espagnol Santiago Pedraz Gomez+ El Fadel Breika +  Brahim Ghali

Le juge espagnol Santiago Pedraz Gomez, Brahim Ghali et El Fadel Breika.

© Copyright : DR

Brahim Ghali ne pourra pas quitter l'Espagne avant d'avoir été interrogé par la justice, selon La Razon

Par Rahim Sefrioui le 03/05/2021 à 13h55

Brahim Ghali, hospitalisé en Espagne où il fait l’objet de plaintes en justice, ne pourra pas quitter le territoire de ce pays avant de répondre aux questions des magistrats ibériques. Explications.

aA

L’étau se resserre davantage autour de Brahim Ghali, le chef du Polisario hospitalisé en Espagne où il fait l’objet de plusieurs plaintes pour de graves crimes de la part de Sahraouis et de ressortissants espagnols.

 

Selon La Razon, qui cite des sources judiciaires, Brahim Ghali a été officiellement notifié de la convocation d’un magistrat du tribunal central d'instruction numéro 5 pour ce mercredi 5 mai. La même source affirme que des convocations similaires ont été adressées à d’autres responsables séparatistes, dont Sid Ahmed El Battal et Bachir Mustafa Sayed. Ces deux derniers, avec Brahim Ghali, sont cités dans plusieurs plaintes déposées par l’Association sahraouie de défense des droits de l’Homme (Asadeh).

Admis dans un hôpital en Espagne sous un faux nom, voici ce que risque Brahim Ghali pour son long passé criminel

 

Selon La Razon, en raison de son état de santé, étant admis en soins intensifs, il serait probable que Brahim Ghali ne puisse répondre, dès ce 5 mai, aux questions du magistrat espagnol Santiago Pedraz. Cependant, affirme la publication, citant toujours des sources judiciaires, une procédure a été engagée pour que Brahim Ghali ne puisse pas quitter l’Espagne avant d’être auditionné par la justice.  

 

Pour rappel, le juge Santiago Pedraz a émis, le 13 avril dernier, une ordonnance pour interroger Brahim Ghali sur la base d'une plainte déposée par El Fadel Breika, blogueur et dissident du Front Polisario, qui accuse les dirigeants séparatistes d'enlèvement et de torture.