CDH-Genève: Kerry Kennedy dépose un nouveau rapport à charge contre le Maroc

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La présidente du Centre Robert.F Kennedy, Kerry Kennedy, a déposé mercredi 28 septembre auprès du Conseil des Droits de l'Homme, à Genève, un rapport résolument hostile au Maroc au sujet de la situation au Sahara. Les détails.

Le 30/09/2016 à 13h41

La présidente du Centre Robert. F Kennedy fait à nouveau parler d'elle, à travers un nouveau rapport à charge contre le Maroc déposé mercredi dernier auprès du Conseil des Droits de l'Homme (CDH), à Genève.

Dans ce rapport, qui sera soumis au débat à la mi-octobre lors d'une nouvelle session du CDH, Kerry Kennedy affirme que "le Maroc continue de dresser des obstacles à l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination".

Evoquant la situation au Sahara depuis 2014, Kerry Kennedy relève des "violations criantes des Droits de l'Homme", mettant en garde contre "ce qu'il se passe dans la provinces", entre autres les "interventions répressives contre les manifestants revendiquant pacifiquement le droit à l'autodétermination" et "la poursuite du pillage des ressources naturelles".

Kerry Kennedy, fille du défunt sénateur Robert Francis Kennedy et nièce du 35ème président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy, ne s'en tient pas à ce stade d'"évaluation" tendancieux et biaisé. En VRP de la thèse algéro-séparatiste, elle a fait sienne une ancienne revendication d'"extension du mandat de la Minurso au monitorig des Droits de l'Homme au Sahara".

Pour rappel, cette revendication algéro-polisarienne avait été rejetée en 2013 par le Conseil de sécurité, après une intervention décisive du roi Mohammed VI auprès du président Barack Obama.

Autre recommandation présentée par Kerry Kennedy, "l'interdiction des sociétés étrangères d'investir dans le Sahara" sous prétexte que "les ressources extraites ne profitent pas à la population du Sahara".

En somme, un rapport taillé sur mesure pour Alger et le Polisario, dont ledit centre Kennedy pour la "justice" et les "Droits de l'Homme" se veut être "l'avocat", au mépris de la neutralité que toute ONG qui se respecte doit faire sienne.

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Par Ziad Alami
Le 30/09/2016 à 13h41