Le Parti de l'Istiqlal attaque 2M et Médi 1 TV devant la HACA | www.le360.ma

ع
Chabat-nouveau gouvernement
© Copyright : Le360

Le Parti de l'Istiqlal attaque 2M et Médi 1 TV devant la HACA

Par Mohamed Chakir Alaoui le 22/02/2017 à 23h40

Kiosque360. Le Parti de l'Istiqlal et son secrétaire général, Hamid Chabat, ont déposé des requêtes auprès de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) suite à la diffusion, par deux chaînes de télévisions marocaines, d'émissions que le parti juge injustes à son égard.

aA
"L'Istiqlal adresse deux plaintes à l'autorité audiovisuelle de la HACA après les irrégularités commises par 2 M et  Médi 1 TV", titre Al Alam, l'organe officiel du PI, qui regrette, dans son édition de ce jeudi 23 février, "qu'aucune suite n'ait été donnée jusqu'à présent aux requêtes du parti". Le parti reproche à ces deux chaînes de télévision d'avoir accordé, le 15 février 2017, lors de deux émission d'information en arabe et en français, la parole à des invités hostiles au PI sans permettre à ce parti de se défendre sur leurs plateaux. Le journal pointe notamment du doigt l'émission "Le Debrief", diffusée par Médi 1 TV. "Les deux émissions, dont un bulletin d'information de 2M, n'ont pas permis à l'istiqlal de donner son point de vue", déplore en effet Al Alam.
 
Pour rappel, les deux émissions en question n'ont fait que relayer les dérapages de Hamid Chabat sur divers sujets d'actualité politique, notent les observateurs. Mais le Comité exécutif du PI, qui a adressé deux plaintes à la HACA, ne semble pas prêt à enterrer la hache de guerre puisqu'il semble privilégier l'escalade. "Il est inacceptable que ces deux chaînes de TV (2M et Médi 1 TV) accordent la parole à des commentateurs critiquant notre parti et notre secrétaire général sans la présence de nos représentants", martèle Al Alam qui précise que le PI a adressé ses deux plaintes en se basant sur le Dahir royal 1.02.2012, publié le 31 août 2002 et consacrant "la liberté de pensée et d'opinion". Le Parti de l'Istiqlal réclame ainsi de la HACA de lui accorder "le droit de réponse" qu'il estime légitime.