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Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, reçoit son homologue de Roumanie, Bogdan Aurescu, le 11 mai 2022, à Marrakech.

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Sahara marocain: la Roumanie réitère son soutien à l'initiative d'autonomie

Par Le360 (avec MAP) le 11/05/2022 à 17h37

La Roumanie a réitéré, mercredi 11 mai 2022, à Marrakech, son soutien à l'initiative d'autonomie présentée en 2007 par le Maroc comme base «sérieuse» et «crédible» pour la résolution du conflit artificiel autour du Sahara marocain.

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La Roumanie réaffirme son soutien aux efforts menés sous les auspices exclusifs des Nations Unies, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara, basée sur la notion de compromis, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, indique le communiqué conjoint publié à l’issue des entretiens, mercredi à Marrakech, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères de Roumanie, Bogdan Aurescu.

 

Nasser Bourita et Bogdan Aurescu ont exprimé leur détermination à entretenir un dialogue continu en faveur du multilatéralisme rénové et ont convenu d’entreprendre des actions concertées au sein de Nations Unies en faveur de la paix et de la sécurité internationale.

Sahara: les Pays-Bas apportent, à leur tour, leur soutien au plan marocain d'autonomie

 

Les deux diplomates ont souligné le rôle positif et constructif du Maroc et de la Roumanie dans le maintien de la stabilité, de la sécurité et de la paix dans leurs régions respectives, étant conscients du rôle et de la responsabilité que dictent les positions géographiques des deux pays pour promouvoir la paix et la concorde en Afrique, en Méditerranée et en Europe centrale et balkanique.

 

Ils ont, par ailleurs, convenu de consolider leurs relations bilatérales pour bâtir un partenariat approfondi, à travers l’intensification du dialogue politique, l’établissement d’un cadre de coopération économique rénové, ainsi que la mise en place d’une coopération revisitée en matière d’éducation, de formation, de recherche scientifique et d'innovation, du numérique et d’action culturelle.

 

Ce partenariat sera renforcé davantage par la mobilisation des acteurs non gouvernementaux, à l’instar de ceux en charge de la coopération décentralisée au service du développement territorial et des liens multipliés entre milieux d’affaires.