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Jean Castex - Premier ministre France - Assemblée nationale

Le Premier ministre français, Jean Castex, s'exprime lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, à Paris, le 20 juillet 2021.

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Vidéo. Accusations d’espionnage: les investigations n’ont pas abouti, a affirmé Jean Castex

Par Wadie El Mouden le 20/07/2021 à 17h56

En réponse à une question d'un député de la France insoumise à l’Assemblée nationale au sujet des informations selon lesquelles le Maroc aurait infiltré, via un logiciel espion, les téléphones de personnalités françaises, le Premier ministre français, Jean Castex, a fait savoir que les investigations menées n’ont pas abouti.

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Une enquête publiée dimanche dernier, 18 juillet 2021, dans 17 médias internationaux prétend révéler que le Maroc aurait utilisé un logiciel-espion, mis au point par la société israélienne NSO, pour viser des journalistes, des patrons de presse et des personnalités, français.

 

Interrogé sur le sujet par le député Alexis Corbière, lors de la séance des questions au gouvernement français à l'Assemblée nationale, ce mardi 20 juillet, le Premier ministre, Jean Castex, s’est fendu d’une réponse courte, mais fort révélatrice de l’absence de la moindre preuve étayant les accusations relayées par ce consortium de médias.

 

«Nous avons ordonné des investigations sur la matérialité de ces faits. Ces investigations n’ont pas abouti et il ne m’est donc pas possible de m’exprimer à ce stade devant la représentation nationale», a ainsi affirmé Jean Castex.

Espionnage: le gouvernement marocain rejette et condamne les allégations mensongères publiées par des journaux étrangers

 

Dans un communiqué diffusé hier, lundi 19 juillet, le gouvernement marocain a rejeté et condamné catégoriquement ces allégations mensongères dénuées de tout fondement, à l'instar de précédentes allégations semblables d'Amnesty international à ce sujet.

 

Ledit communiqué précise clairement que le gouvernement du Royaume du Maroc n’a jamais acquis de logiciels informatiques pour infiltrer des appareils de communication, de même que les autorités marocaines n’ont jamais eu recours à ce genre d’actes, ajoutant que le collectif médiatique, dans l’ensemble des articles de presse qu'il a diffusés, est incapable jusqu'à présent de fournir des preuves pour appuyer ses allégations.