Fusillade du café La Crème: L'examen de l'affaire reporté au 4 décembre | www.le360.ma

ع
la crème
© Copyright : DR

Fusillade du café La Crème: L'examen de l'affaire reporté au 4 décembre

Par Le360 (avec MAP) le 17/10/2018 à 18h09

La chambre criminelle près la Cour d'appel de Marrakech a décidé, hier mardi, de reporter au 4 décembre prochain l'examen de l'affaire des personnes poursuivies pour meurtre avec préméditation à l'aide d’une arme à feu, survenu dans un café à Marrakech.

aA
L'examen de l'affaire de la fusillade survenue dans un café à Marrakech le 2 novembre 2017, a été reporté au 4 décembre prochain par la chambre criminelle près la Cour d'appel de Marrakech, en vue de permettre la présence d'un traducteur.
 
 
Lors de cette troisième audience, 13 personnes ont été poursuivies, dont le propriétaire du café et les deux principaux suspects impliqués dans l'exécution de ce crime ayant visé trois victimes dans un café du quartier Hivernage de la ville ocre.
 
 
Dans sa réponse aux plaidoiries des avocats de la défense, le parquet a, de son côté, rejeté la demande de liberté provisoire pour les mis en cause poursuivis dans le cadre de cette affaire.
 

 

L'affaire remontre au 2 novembre 2017 quand deux ressortissants hollandais, originaires de la République dominicaine et du Suriname, qui étaient à bord d'une moto de grosse cylindrée, avaient ouvert le feu en direction du café, faisant un mort et blessant deux autres personnes.
 
 
Les enquêtes et investigations menées par le Service préfectoral de la police judiciaire de Marrakech, en coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire national (DGST), sous la supervision du parquet compétent, avaient abouti à l’arrestation des deux ressortissants hollandais pour leur implication dans l’exécution de ce meurtre avec préméditation et pour tentative de meurtre.
 
 
Un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) avait également précisé que la coordination menée dans le cadre de la coopération sécuritaire internationale avait révélé que les mis en cause avaient de nombreux antécédents judiciaires et des liens directs dans des affaires de trafic de drogue, d'enlèvement et de séquestration d’otages, de demande de rançon, de vols et de tentative d'homicide volontaire.