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Covid-19 - Vaccination - Maroc - Vaccin - PfizerBioNTech - Omicron

Une soignante administre une dose du vaccin Pfizer-BioNTech anti-Covid-19 dans un centre de vaccination, à Salé, le 5 octobre 2021.

© Copyright : Fadel Senna / AFP

Omicron au Maroc: le pic des contaminations sera atteint dans deux semaines

Par Mohamed Deychillaoui le 11/01/2022 à 23h13

Kiosque360. Entre le 17 et le 23 janvier courant, les cas positifs au variant Omicron atteindront leur pic au Maroc. C’est ce qu’ont révélé des sources spécialisées au quotidien Al Ahdath dont est tirée cette revue de presse.

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Il est prévu que dans les prochains jours, les cas positifs au variant Omicron atteignent les 300.000. Ce pic est attendu dans la semaine allant du 17 au 23 janvier courant, rapporte Al Ahdath Al Maghribia dans son édition du mercredi 12 janvier.

 

Ce chiffre, qui peut sembler exagéré, trouve son explications, selon des spécialistes, cités par Al Ahdath, dans l’évolution actuelle de la pandémie au Maroc. Ainsi, chaque 30 personnes contaminées peuvent contaminer plus de 10 autres personnes, ce qui signifie une multiplication exponentielle des cas positifs. Cette même évolution s’applique également aux cas les plus graves et au nombre de décès.

 

Al Ahdath rappelle que le ministre de la Santé et de la protection sociale, Khalid Aït Taleb, avait mis en garde contre la situation pandémique au Maroc, qu’il a jugée préoccupante suite à l’explosion du nombre des contaminations au variant Omicron.

 

Le ministre a également mis en garde contre une erreur courante chez l’opinion publique, et qui voudrait qu’Omicron serait moins mortel que le Covid-19, alors qu’il risque d’être fatal pour des personnes à la santé déjà fragile. Surtout que 90% des contaminations au Maroc sont actuellement dues à Omicron, un pourcentage qui peut passer à 100% dans de brefs délais.

 

Plus grave encore, les spécialistes estiment que les chiffres annoncés quotidiennement sur l’évolution de la pandémie au Maroc seraient seulement à titre indicatif, et donc très inférieurs aux chiffres réels, car les personnes suspectes ne se bousculent pas au portillon des laboratoires.

 

D’ailleurs, au niveau des centres de vaccination, on demande toujours aux candidats à une injection s’ils ont été récemment contaminés au variant Omicron, car dans un tel cas ils ne peuvent être vaccinés que 25 jours après leur contamination.