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Constant Omari: «La finale de Radès a nui à la CAF»

Constant Omari, Président de la FECOFOOT et Vice-président de la CAF. © Copyright : DR
Kiosque360. La FIFA vient de désigner sa vice-présidente, la Sénégalaise Fatma Samoura, pour occuper le poste de «déléguée générale pour l’Afrique» et ce à partir du 1er août. Une décision que beaucoup ont interprétée comme un camouflet pour la CAF. Constant Omari, son numéro 2, s’explique.
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La FIFA a-t-elle décidé de mettre la Confédération africaine de football (CAF) sous tutelle en désignant la Sénégalaise Fatma Samoura au poste nouvellement créé de «déléguée générale pour l’Afrique»? C’est ce que beaucoup d’observateurs soupçonnent, mais que nie catégoriquement le vice-président de la CAF, le Congolais Constant Omari, dans une interview accordée au magazine Jeune Afrique, reprise par nos confrères du journal Assabah du lundi 24 juin.

Après la fin de saison mouvementée vécue par le football africain, avec notamment la finale retour polémique entre l’Espérance de Tunis et le Wydad de Casablanca, ainsi que l’interpellation d’Ahmad Ahmad par la police française, la FIFA a décidé de nommer sa secrétaire générale, Fatma Samoura, au nouveau poste de «déléguée générale pour l’Afrique».

Cette décision est saluée par l’instance footballistique africaine, dont son vice-président Constant Omari, pour qui c’est d’abord la CAF qui en a fait la demande. «Elle vient pour travailler avec la CAF, l’accompagner dans les réformes nécessaires que celle-ci doit effectuer dans sa gestion», explique le numéro 2 de la CAF.

«La Fifa est certainement la mieux placée pour venir observer ce qui se passe à la CAF. Quand la Banque mondiale intervient dans un pays, c’est pour l’accompagner, pas pour imposer. Ce sera la même chose entre la CAF et la Fifa», a poursuivi le responsable africain, pour qui la responsable de la FIFA doit continuer dans sa nouvelle mission au-delà de son mandat initialement établi à six mois. «Si nous estimons qu’il est nécessaire de prolonger la mission, nous solliciterons la Fifa», a-t-il assuré, avant de conclure que si le «scandale de Radès, qui a nui au football africain et à la CAF, n’avait pas éclaté on n’en serait pas là.

Par Ismail El Fassi
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