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Le Wydad peut encore le faire!

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Quand on aligne 16 corners et 8 frappes cadrées au match aller, c’est qu’on a les moyens de gagner au retour.
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Le Wydad peut-il encore aller en finale, malgré sa défaite à domicile (0-1) face aux Kaizer Chiefs? Pour répondre, il faut analyser les raisons de la défaite. Elles sont au nombre de trois, inutile d’en chercher plus. Par ordre d’importance: le manque de réussite, l’état de forme des joueurs cadres et le coaching de Benzarti en cours de match.

La raison numéro un s’appelle le manque de réussite. Il faut lire les statistiques du match. Le Wydad a eu 79% de possession, un chiffre hallucinant que l’on voit rarement dans les compétitions africaines, qui se jouent souvent à écarts de 60/40, rarement plus. Le Wydad a littéralement campé autour de la surface sud-africaine.

Regardez le nombre de corners: 16 pour le Wydad, contre un petit corner pour les Chiefs. Là encore, l’écart est surréaliste.

Avec de tels chiffres, en plus de 8 frappes cadrées, sans oublier un nombre incalculable de centres, ne pas gagner un match relève de l’accident industriel. C’est exactement ce qui est arrivé à la bande de Benzarti.

Continuons notre exploration des raisons de la défaite. Certains évoquent la condition physique des joueurs cadres de l’équipe. L’argument est recevable quand on voit que Benzarti utilise pratiquement le même onze-type depuis plusieurs matchs, en oubliant d’installer un turn-over.

Quelques jours à peine avant la demi-finale aller, Benzarti avait encore aligné le même onze en Botola, face à la lanterne rouge Khemis Zemamra. Il aurait pu et dû faire tourner parce que le Wydad comptait à ce moment-là cinq points d’avance sur le deuxième (le Raja) et que ses cadres avaient besoin d’être ménagés.
Ce n’est pas la faute du calendrier chargé mais de la gestion du temps de jeu des uns et des autres. Voilà qui est dit.

Mais n'en rajoutons pas, non plus, sur le «physique». N’exagérons rien. Quand une équipe est émoussée physiquement, elle n’aligne pas 16 corners, 8 frappes cadrées et 79% de possession. Impossible.

Un petit mot sur le coaching du «cheikh» Benzarti. Deux petits changements seulement, et tardifs, le dernier (Saïdi pour Hassouni) ayant eu lieu à la 90e minute, comme si le coach voulait tenir le score…

Cela s’appelle de l’obstination (à croire que le onze aligné finira par trouver la clé). C’est à prendre ou à laisser, comme un pari. Quand ça marche, on crie au génie. Mais quand ça ne marche pas, on se pose des questions…

Maintenant, le Wydad a perdu la manche aller à domicile. Mais il reste le retour, samedi prochain, où il faudra faire preuve de réussite. Le Wydad possède les arguments pour se qualifier encore. Parce que les joueurs cadres de l’équipe (les Ounajem, El Karti, El Kaâbi) sont des avaleurs d’espaces. Et des espaces, il y en aura au retour… On parie?

Par Footix marocain
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1 commentaires /

  • hassane
    Le 21 Jun. 2021 à 10h30
    16 corners,8 tirs cadrés,79 % de possession de balle et ne pas mettre un seul ballon au fond des filets,c'est que les bouhamerounes sont des nuls et pas besoin de chercher àà leur trouver des excuses,les kharefane peuvent dés à présent dire bye bye à la finale,les sud africains ne vont pas faire de cadeaux aux bouhamerounes
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