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Le "cas" des Lions de l'Atlas intrigue partout

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Kiosque360. Si au Maroc, la sortie de route inattendue des Lions de l’Atlas en CAN 2019 a beaucoup déçu, en France les chroniqueurs sportifs n’arrivent pas à comprendre non plus ce qu’il s’est passé.
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Maintenant que la CAN a livré tous ses secrets, c’est l’heure du bilan. Chez France Football, on a fait appel à un entraîneur spécialiste de l'Afrique, Pierre Lechantre, un consultant Afrique, Brahim Thiam, et un journaliste-maison, Nabil Djellit, pour faire le point. Les trois chroniqueurs sont unanimes: le Maroc a été l’une des plus grosses déceptions du tournoi, et le cas Ziyech intrigue énormément.
 
Pour Brahim Thiam, les Lions de l’Atlas ont déçu certes, mais pour lui ceci n’est pas si inexpliqué que cela. «C'est une grosse déception. Mais, en même temps, cela ne m'a pas surpris pour une équipe qui manque, là aussi, d'un vrai buteur. La gestion du cas Ziyech a été très mal faite, par rapport à son état de fraîcheur. Il joue les trois matches de poules alors que l'équipe est qualifiée au bout de deux journées. On a senti un mec pas complètement impliqué», lâche l’ancien footballeur international malien, qui précise que même Sadio Mané (Sénégal) et Mohamed Salah (Egypte) n’ont pas beaucoup brillé, et c’est peut-être dû à la fatigue.

Pour le journaliste franco-algérien, Nabil Djellit, la sortie de route des coéquipiers de Benatia était inattendue. «Des matches de poules solides dans un groupe pas facile pour une équipe qui avait du vécu et des certitudes. Et sortir aussi tôt face au Bénin, c'est une vraie déception. Même si les Écureuils ont réalisé une bonne Coupe d'Afrique, le Maroc se devait d'aller plus loin, surtout lorsqu'on voit la qualité de l'effectif marocain. Avec un Hakim Ziyech qui était cramé de sa saison avec l'Ajax. On a aussi senti une équipe en fin de cycle avec beaucoup de trentenaires», résume celui qui suit depuis de nombreuses années le football africain.
 
Le technicien français, Pierre Lechantre explique, lui, cette désillusion par la satisfaction après les trois premiers matches gagnés. «La déception, c'est aussi de voir des équipes qui caracolaient en tête après les trois matches de poules, comme le Maroc et l'Egypte, se faire éliminer dès les huitièmes. Ils ont peut-être été trop euphoriques après les poules», estime cet entraîneur. 

Par Ismail El Fassi
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1 commentaires /

  • kiri
    Le 22 Jul. 2019 à 07h25
    faut pas tout jeter à la poubelle ... le benin à la 94eme mn ils etaient eliminés ...
    mais le sort en a voulu autrement .. c'est tout, dans le foot, y'a malheureusement ou heureusement aussi le facteur chance ..
    regardez algerie - civ les TAB .. ça se joue sur un detail ....
    faut pas tout jeter à la poubelle, ce n'est que du sport, et surtout ... la vie continue
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